
Louis Colin (Histoire Vraie)
Mon début sur terre
Je suis arrivé sur Terre en 1998 et j’ai entrepris des études en électricité et ingénierie généraliste jusqu’en 2021, où j’ai décroché, après 5 ans d’études post-baccalauréat, un Master en Génie industriel spécialisé sur l’industrie 4.0. Une fois cette activité terminée, je me tourne vers les sciences occultes afin de me lancer comme médium et comme chercheur dans ce domaine, étant peu pourvu de ce genre de spécialité dans la recherche et l’innovation.
Il m’est arrivé des choses très particulières : du rejet, de la méprise, du jugement et du manque de respect, alors que j’ai moi-même toujours fait mes preuves durant mes études et mes différentes expériences professionnelles, ayant même fini major de promotion de mon Master sur l’ensemble de la partie théorique (la partie entreprise — alternance — étant exemptée de classement, d’après ce que j’ai compris). J’étais devenu un paria et un inculte, voire un écervelé pour bon nombre de personnes, même d’une partie de ma famille, si ce n’est de la totalité, par ego et jalousie.
Cependant, étant moi-même une personne très à cheval sur la compréhension des arts occultes, de la médiumnité, j’ai compris que cela était inévitable. C’est en quelque sorte un mauvais rite de passage où on se fait insulter et démoraliser par toutes les personnes qui veulent vous voir plus petit qu’eux, par fierté, par amour-propre envers leur propre mal-être et leur méchanceté de bas étage.
J’ai toujours su que j’étais très intelligent dans tous les domaines, cela ne faisant aucun doute. Je sentais que les personnes en face de moi me prenaient pour un fou et je savais aussi que j’étais, sans aucun doute, encore une fois, le seul qui avait compris où j’avais mis les pieds, en tout cas, les prémices du sol jonché de cadavres prêts à nous parler et à nous divulguer des vérités, vérités qui ne sont pas forcément toujours bonnes à entendre, mais qui méritent quand même mon attention et celle de ceux qui veulent vraiment comprendre notre environnement et tous ses secrets.
Forcément, dans la quête des secrets, on peut se retrouver au dépourvu, douter de soi, se perdre, se tromper, mais cela n’empêche pas d’évoluer petit à petit, de plus en plus vite, vers une connaissance de soi, des autres, de l’univers et de son environnement très complète et évoluée.
Je ne pensais pas être aussi attaqué pour ce que je suis. Certains et certaines sont critiqués pour leur orientation sexuelle, leurs choix et j’en passe ; moi, c’est celui d’exister en tant qu’être qui a compris que nous ne sommes que des êtres charnels trompés par les croyances de tout un chacun. C’est celui d’avoir voulu exposer sa science d’une manière bienveillante, sans jugement, et qui pourtant s’est fait attaquer par tout le monde pour ces mêmes raisons, parce que certaines personnes ne veulent pas voir fleurir la vérité. Elles veulent que ça soit leur vérité, leur religion, leur croyance qui prime sur celle des autres.
Si vous saviez le nombre de fois où on a tenté de me détruire de toutes les manières possibles et inimaginables : sexuellement, financièrement, spirituellement, amicalement, professionnellement, familialement et j’en passe. Cela peut vous paraître improbable et faux. On pourrait croire à un film de Jules Verne ou bien de science-fiction douteux ? Eh bien, c’est vraiment ma vie et ses périples, un chaos de violence et de guerre avec l’invisible et le visible, les humains manipulés et hautains contre moi, bien qu’il existe des êtres bienveillants et chaleureux que j’ai déjà rencontrés à des moments clés de ma vie, mais il faut bien reconnaître qu’ils se font plutôt rares.
Je dois bien reconnaître que ma vie n’a pas été un long fleuve tranquille et que j’ai déjà aspiré à mourir à de nombreuses reprises, mais pour des raisons qui pourraient laisser perplexes certaines personnes : d’abord par amour, manipulé par les esprits. Si vous ne voulez pas vivre la violence sentimentale, c’est bien aussi. C’est une forme de dépendance amoureuse qui vous laisse au dépourvu, comme possédé, et qui vous pousse vers la mort, mais surtout parce que je n’ai rien à faire en bas. Je sais qu’il y a un après, je sais que les défunts existent parce que je les entends à longueur de temps. Qu’est-ce qui me retient sur Terre ? Je pourrais très bien me suicider et partir. Cela n’aurait aucune incidence vis-à-vis de moi parce que je serais plus à l’aise en haut qu’en bas.
Ce qui me retient, c’est l’amour de ce que je fais et de toute la passion que j’y mets dedans. Ce qui me retient, c’est le petit morceau de nourriture que je mange chaque jour. Ce qui me retient, c’est le vent et le souffle venus des arbres et leur odeur printanière. C’est tout ça qui me retient sur Terre : c’est le plaisir de vivre, c’est l’amour de vivre. Et quand on aime vivre, on n’a pas besoin de se tuer. Cela devient une inévitable erreur qu’il ne faut pas saisir, il faut juste l’enjamber pour profiter encore plus de la vie.
La vie sur Terre n’a pas de prix. Ça doit être un plaisir, non un calvaire. C’est pour cela qu’il est essentiel de trouver un moyen de vivre d’une manière apaisée, sans forcer les choses qui ne doivent pas être forcées. Il faut se battre, mais pour les bons combats. Se battre dans une guerre perdue d’avance, une guerre d’ego, ça n’apporte que rancœur et désespoir, en plus de perdre votre bataille à la fin.
Ce qui est fou, en réalité, sur Terre, c’est que la plupart, la majorité, pensent que ce sont les personnes très spirituelles, celles qui croient à l’au-delà, qui sont folles. Tout le monde ne peut pas comprendre les rouages, les coulisses de la mort, mais peut au moins avoir la décence de s’y intéresser plutôt que de nuire à tous ceux qui ont compris et qui cherchent à faire du bien — parfois aussi du mal, comme n’importe quel être humain et en fonction des circonstances —, mais principalement du bien aux autres et du bien à soi-même, se respecter.
Le respect est mort dans le monde. Chacun livre une bataille acharnée pour réussir à être libre, en confiance avec soi-même et bien dans sa peau, alors que cette bataille ne devrait même pas avoir besoin d’être menée. Chaque être sur Terre aspire à être libre et à faire ce qu’il veut. Aujourd’hui, cette lutte prend une tournure de plus en plus noire, néfaste, où ce sont les personnes éclairées et éclaireuses qui doivent mener le combat contre ce phénomène de masse qui endoctrine, qui écrase, qui manipule tout le monde, il faut le faire pour le bien commun de tous les peuples de la Terre et même au-delà de la Terre.
La science veut sa part en écrasant la vérité cosmique et spirituelle, les religions font de même, les personnes sans bienveillance font de même, les personnes sans connaissance et sans conscience le font aussi. Tout ça démontre le manque de conscience globale de l’humanité actuelle, une humanité déchirée par l’ego, la guerre et la destruction, pour une fausse vérité au profit du pouvoir, du sexe non consenti, de la violence et du crime organisé.
Une manière pour eux de bloquer tout le monde et n’importe qui quand ils le désirent, de faire du mal quand ils le désirent et de violer quand ils le désirent, sans se soucier de ceux qui auraient voulu vivre en paix et en harmonie avec ce que la vie avait à leur offrir de plus beau.
Ma vie, c’est celle de quelqu’un qui fera tout son possible pour faire tomber le nid de guêpes qui nous pique au plus profond de notre âme et qui tente de nous faire croire que c’est normal. La violence ne fera pas tomber le nid parce qu’il érige les lois, les fait respecter. Non, la seule chose qui mettra fin à ce nid de guêpes, c’est la raison, la vérité et l’écoute pour avoir une vraie compréhension de ce que représente ce nid de guêpes, parce que c’est cette conscience qui fera tomber n’importe quelle violence et n’importe quelle organisation criminelle qui lutte contre nos libertés.
Louis Colin

